Monthly Archives: mars 2011

Plus de 8.100 jeunes actifs bénéficient du RSA Jeunes

Avec 20% d’allocataires supplémentaires bénéficiant du Revenu de solidarité active ( RSA ) depuis sa mise en place le 1er juin 2009, le dispositif joue pleinement son rôle d’insertion active. En janvier 2011, le nombre d’allocataires du RSA est 1,840 million de foyers, soit plus de 3,8 millions de personnes en dénombrant les conjoints et les personnes à charge.

L’évolution des chiffres montre que le nombre d’allocataires du RSA Socle s’est stabilisé depuis fin 2010 ( plus de 1,1 million d’allocataires ). En 2010, il a évolué de 3% contre 10,5% en 2009. Le RSA Activité a, quant à lui, progressé de 12% en  2010, et atteint même plus de 20% dans certains départements ( Gers, Charente, Loire, Lozère, Loir-et-Cher… ). Avec plus de 670.000 foyers, le RSA Activité représente 36,4% des allocataires. Un dispositif qui accueille également davantage de jeunes actifs.

Les allocataires de moins de 25 ans sont au nombre de 8.132. Soit, 29% de plus qu’en novembre 2010. < 78% des bénéficiaires exercent une activité et perçoivent un complément de revenus de 130 euros >, précise le ministère des Solidarités.

Rappelons qu’au 1er septembre 2010, le RSA a été élargi aux jeunes actifs de 18 à 25 ans, sans enfant à charge ni grossesse en cours. Tous les jeunes de moins de 25 ans ont droit au RSA. A une condition : justifier de deux années d’activité professionnelle à temps plein sur les trois dernières années, soit 3.214 heures de travail. Le montant du < RSA jeunes > est calculé de la même façon que celui du RSA non majoré qu’il s’agisse du RSA Socle seul, du RSA Socle et Activité ou du RSA Activité seul.

Une mission sera confiée à Marc-Philippe Daubresse, ancien ministre de la jeunesse et des Solidarités actives, pour < formuler des propositions en vue de favoriser le retour à l’emploi des bénéficiaires du RSA >, précise le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale.

Les chiffres-clés du RSA à la fin janvier 2011 :

– Nombre total d’allocataires : 1, 840 million de foyers

– RSA Socle : 1,169 million de foyers ( stable depuis fin 2010 )

– RSA Activité : 670.589 foyers. Parmi eux, 209.739 foyers disposant de faibles revenus perçoivent le RSA Socle et le RSA Activité. 460.850 foyers touchent uniquement le RSA Activité.

 

source : http://www.gouvernement.fr

Cantonales à Marseille : Le FN présent au second tour dans les 11 cantons renouvelables

Le phénomène est connu sur le plan local comme national, le faible taux de participation profite toujours à l’extrême droite. Le phénomène s’est vérifié au premier tour des élections cantonales dimanche 20 mars 2011, avec une poussée du Front National que l’on verra partout opposé en duel, face à la droite ou à la gauche, dans les 11 cantons renouvelables à Marseille. Le FN distance ses concurrents de 8.000 voix avec 24.000 contre 18.500 pour le PS, 16.000 pour l’UMP.

L’autre particularité de ce premier tour, c’est la perte de deux secteurs clés pour la gauche. Jocelyn Zeitoun, personnalité civile apparentée PS, s’est incliné à Notre-Dame-du-Mont au profit de l’UMP Solange Biaggi. Tout comme le radical de gauche Antoine Rouzaud, vice-président du conseil général, au Camas, éliminé dès le premier tour.

Le FN est le seul parti à se maintenir dans les 11 cantons, flirtant avec ses scores historiques des années 1980. Il a obtenu lors du premier tour des élections cantonales à Marseille plus de 30% et sera en situation de duel à Marseille six fois contre un socialiste et cinq fois contre un UMP.

 

Les candidats présents au second tour à Marseille :

Les Cinq-Avenues  < 5 >

Marie-Arlette Carlotti  ( PS )  25,19%

Elisabeth Philippe  ( FN ) 23,04%

Notre-Dame-du-Mont  < 7 >

Solange Biaggi  (UMP )  23,66%

Mireille Barde  ( FN )  22,30%

Le Camas  < 8 >

Richard Bonacase  ( FN )  24,16%

Marine Pustorino  ( UMP )  23,07%

Saint-Just  < 14 >

Christophe Pietrucci  ( FN )  34,12%

Michel Pezet  ( PS )  31,94%

Saint-Barthélémy  < 15 >

Denis Rossi  ( PS )  35,86%

Stéphane Ravier  ( FN )  34,19%

Les Olives  < 16 >

Christophe Masse  ( PS )  37,62%

Alexandre Bartolini  ( FN )  33,39%

Montolivet  < 18 >

Marie-Claude Aucouturier  ( FN )  30,73%

Maurice Rey  ( UMP )  24,31%

La Capelette  < 20 >

Laurent Comas  ( FN )  37,58%

Janine Ecochard  ( PS )  26,04%

La Pomme  < 21 >

Christiane Bonnegent  ( FN ) 33,88%

René Olmeta  ( PS ) 23,82%

Sainte Marguerite  < 24 >

Jean-François Veloson  ( FN )  31,69%

Didier Garnier  ( UMP-NC )  30,80%

Mazargues  < 25 >

Bernard Marandat  ( FN ) 28,68%

Didier Réault  ( UMP ) 27,66 %

 

Second tour des élections cantonales : dimanche 27 mars 2011

 

 

La Poste : progression du bénéfice et baisse drastique des effectifs en 2010

En 2010, La Poste a réalisé un bénéfice net 2010 en hausse de 3,5% à 550 millions d’euros, tandis que son chiffre d’affaire s’est élevé à 20,9 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à 2009. Le président du groupe Jean-Paul Bailly < s’est félicité du résultat en progression et de la solidité de la structure financière >, lors d’une conférence de presse. Il a notamment salué le meilleur excédent brut d’exploitation jamais atteint par La Poste qui s’est élevé à 2 milliards d’euros, en hausse de 9% par rapport à 2009.

Tous les secteurs affichent des chiffres en progression : le colis/express < +225 millions d’euros, la banque postale < +245 millions d’euros >. Le courrier voit son chiffre d’affaire consolidé limité à une diminution de < -1,1% > face à une concurrence accrue, notamment par internet.

En 2010, le CRF Institute ( Corporate Research Foundation ) a remis à La Poste le label 2010 top employeurs français qui distingue les entreprises pour l’excellence de leur offre en matière de ressources humaines. La Poste a été récompensée entre autres pour sa responsabilité sociale, son investissement dans la formation et son action sociale dynamique ( logement, garde d’enfants, offres culturelles ).

En 2011, La Poste a reçu à nouveau le label Top Employeurs France 2011 par le CRF.

La direction a annoncé jeudi 10 mars 2011, qu’elle comptait recruter 4.000 personnes en 2011, dont 2.500 en alternance, un chiffre en hausse par rapport à 2010, année au cours de laquelle 2.900 personnes auraient été recrutées. La Poste qui emploie plus de 287.000 salariés et comptes 17.000 points de contact, précise que ces recrutement sont destinés à renforcer < la filière santé et sécurité au travail >. Les 2.500 postes en alternance concerneront les facteurs et agents de guichet.

11.700 emplois ont été supprimés en 2010. Un chiffre non négligeable, quand on sait que La Poste est le premier employeur français après l’Etat. Un an après son changement de statut en société anonyme, les suppressions de poste se sont donc accélérées en 2010. Les baisses d’effectifs étaient comprises entre 4.000 et 7.000 postes par an entre 2004 et 2008. En 2009, les effectifs ont baissé de 8.700 postes.

Concernant 2011, la direction rappelle que l’année sera marquée par < la mise en oeuvre de l’augmentation du capital de 2,7 milliards d’euros >, au cours de laquelle la caisse des dépôts et consignation doit prendre 26,3% du capital en contrepartie de l’injection de 1,5 milliard d’euros. L’Etat, qui est aujourd’hui seul actionnaire de La Poste, apportera de son côté 1,2 milliard d’euros.

Le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, a également annoncé le versement d’un intéressement d’un montant total de 60 millions d’euros, soit 245 euros par agent ( +11% par rapport à 2009 ), < un montant  identique pour chaque postier quels que soient son statut, sa fonction ou son niveau de rémunération >.

La Poste : assurer la présence de la Poste sur l’ensemble du territoire

Le mercredi 9 mars 2011, les premières étapes de la mise en oeuvre du contrat de présence postale territoriale ont été présentées à Christine Lagarde, Bruno Le Maire, et Eric Besson. Objectif : garantir la présence de la Poste dans les territoires ruraux, en montagne, dans les zones urbaines sensibles ( ZUS ) et les départements d’Outre-Mer. Signé le 26 janvier dernier, le contrat de présence postale territoriale 2011-2013 comprend les engagements partagés de l’Etat, de l’Association des maires de France ( AMF ) et de la Poste : < il constitue un outil essentiel pour garantir une présence postale pérenne, en particulier en milieu rural, dans les zones urbaines sensibles et dans les départements d’Outre-Mer >, souligne le communiqué de presse.

Le mercredi 9 mars 2011, Jean-Paul Bailly, président de la Poste et Jacques Pélissard ont présenté aux deux ministres les actions déjà engagées : Jean-Paul Bailly a ainsi indiqué que la quasi-totalité des commissions départementales de présence postale territoriale qui se sont réunies à la fin du mois de janvier ont < d’ores et déjà programmé les actions concrètes qui seront financées dès 2011 par le fonds de péréquation pour une présence postale performante, pérenne, et adapté aux besoins des populations des territoires ruraux, des Zus et des Dom >, indique le communiqué de presse.

Le contrat de présence postale du 26 janvier 2011, s’inscrit dans la lignée de la loi du 9 février 2010 relative à l’entreprise publique de la Poste et aux activités postales. Il prévoit : la présence de 17.000 points postaux répartis sur l’ensemble du territoire. Le contrat prévoit notamment de maintenir le nombre de points de contact dans les zones prioritaires et dans les Dom; une concertation locale avant toute modification significative des conditions de l’offre de services de ces points de contact : ainsi, avant toute transformation d’un bureau de poste en agence postale communale ou en relais poste, l’accord du maire de la commune concernée sera nécessaire; la fixation des modalités de gestion du Fonds national de péréquation destiné au financement de la présence postale territoriale qui s’élève désormais à 170 millions d’euros par an contre 135 millions précédemment. Les ministres se < félicitent de ce dispositif renforcé qui traduit la volonté de l’Etat, de nombreux élus et des concitoyens de maintenir un réseau postal dense au service des territoire et un groupe La Poste efficace et au service des Français >.

 

source : http://www.gouvernement.fr

Marseille : le rapport Montebourg met le PS en ébullition

Après Bruno Gilles, sénateur UMP des Bouches-du-Rhône, qui a diffusé jeudi 24 février 2011 une lettre adressée à la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, dans laquelle il lui demande de suspendre de ses fonctions Jean-Noël Guérini, c’est au tour d’Arnaud Montebourg, député PS, qui dans un rapport remis à la direction du Parti socialiste recommande la destitution des dirigeants de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, dont le président du conseil général.

Le texte du rapport daté de décembre 2010, dénonce des pratiques plus que contestables, telles que l’utilisation de fausses cartes de militants, le trucage des scrutins, ainsi qu’un système de domination sans limite pouvant conduire à des dérives dans l’utilisation de l’argent public. Dans son rapport, le député de Saône-et-Loire décrit un système de domination sans limite, mis en place par Jean-Noël Guérini.

Le premier secrétaire de la fédération PS des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini a annoncé, jeudi 3 mars 2011, qu’il portait plainte pour diffamation contre le député Arnaud Montebourg qui demande, dans son rapport remis à la direction du PS, la mise sous tutelle de la fédération des Bouches-du-Rhône et la destitution de Jean-Noël Guérini. < Je m’inscris totalement en faux contre le texte, mensonger, calomnieux et diffamatoire > a-t-il précisé.

Martine Aubry s’est d’ores et déjà désolidarisée d’Arnaud Montebourg. < Il n’y a rien dans ce rapport, pas un élément concret, précis, pas un fait >, a déclaré la première secrétaire du PS. < Aujourd’hui, je lis des choses dans la presse, des rapports d’écoutes, mais rien de précis ou de répréhensibles. Il faut laisser faire la justice. Pour l’instant, Jean-Noël Guérini n’a même pas été entendu >, a ajouté Martine Aubry.

Malek Boutih, membre du bureau national du PS, a demandé, la création au sein du parti d’une commission d’enquête sur ce qui se passe dans les Bouches-du-Rhône après les accusations portées par Arnaud Montebourg contre le fonctionnement de cette fédération socialiste.

Le rapport confidentiel d’Arnaud Montebourg sur le fonctionnement du PS marseillais du 8 décembre 2010 < à télécharger dans son intégralité dans la partie  ‘ Blogoliste ‘ de ce blog  >.

Manifestation Anti-Kadhafi à Marseille

Plus de 400 personnes selon les organisateurs, ont défilé samedi après-midi 26 février 2011 pour réclamer le départ du colonel Mouammar Kadhafi.

< Kadhafi, dégage > < nous sommes tous des libyiens > ou encore Sarkozy, Alliot Marie, complices > ont scandé les manifestants, brandissant des drapeaux, algériens, tunisiens, marocains ainsi que l’ancien drapeau du royaume de libye, abandonné après le coup d’Etat ayant porté le colonel Kadhafi au pouvoir en 1969.

Mouammar Kadhafi résiste à la pression de la rue et de l’ONU.

Des associations, syndicats et partis politiques étaient présents dans le cortège : < Collectif Solidarité Maghreb, Dignité des Tunisiens (DT), CFDT, NPA, PCF, Front de Gauche, Lutte Ouvrière, et Alternative Libertaire (AL).

Le cortège est parti vers 15h30 de l’espace Canebière mairie des 1er et 7ème arrondissements < haut de la Canebière > pour rejoindre le Vieux-Port où s’est tenu un meeting.

Une nouvelle manifestation est prévue le samedi 5 mars 2011. Le rassemblement des manifestants est fixé à 14h30 au même endroit < haut de la Canebière >.