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Marmande : Le fisc découvre 300 piscines de particuliers non déclarées grâce à Google Earth

Google Hearth (2)

À Marmande, dans le Lot-et-Garonne, le fisc a pu débusquer 300 propriétaires de piscines fraudeurs grâce à Google Earth, tel que le rapporte Sud-Ouest.

Pour la seule année 2015, l’administration fiscale de la ville a donc découvert 300 bassins non déclarés par leurs propriétaires, et ce grâce à Google Earth, un outil gratuit de cartographie créé par Google il y a plus d’une décennie.

Les 300 « nouvelles » piscines sont ainsi venues s’ajouter aux 500 déjà répertoriées par les services fiscaux de Marmande, qui a pu récolter les fruits de sa trouvaille : 100.000 euros de produit fiscal supplémentaire sur la taxe foncière.

« C’est énorme. Nous n’avions pas évalué un tel manque à gagner », a expliqué Josette Jacquet, adjointe aux Finances de la ville de Marmande, à Sud-Ouest. Et l’élue d’ajouter : « C’est une question d’équité fiscale. Il n’est pas juste que certains paient, et d’autres pas. »

En matière de taxe d’habitation et de taxe foncière, toute construction d’une piscine « fixée au sol à perpétuelle demeure », c’est-à-dire qui ne peut pas être déplacée sans être démolie, entraîne mécaniquement l’augmentation de la valeur locative de la propriété, sur laquelle s’appliquent des taux d’impositions votés par les collectivités locales.

Une piscine non déclarée n’est pas sans risques : les contrevenants s’exposent à un contrôle fiscal, une amende, voire même à une peine de prison.

 

Vidéo : Les hommes de l’ombre du Front national

À quarante jours de l’élection présidentielle, Marine Le Pen reste haut dans les sondages, mais depuis quelques semaines, le Front national est rattrapé par les affaires.

En tout, cinq enquêtes judiciaires ont été ouvertes en France sur la patronne du FN, son mouvement ou ses proches : soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen, financement opaque du parti, détournement présumé d’argent public…

Handicapé contrôlé gare de Lyon : Les policiers portent plainte

La vidéo d’un handicapé assis sur un quai du RER de la gare de Lyon à Paris, après avoir été contrôlé par trois policiers, a suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux. On y voyait ses affaires personnelles éparpillées autour de lui et ses prothèses de jambes posées en vrac sur le sol. La scène s’est déroulée le 2 mai dernier.
Le Défenseur des droits Jacques Toubon a ouvert une enquête à ce sujet.

De nouveaux éléments ont contredit la version de l’homme, d’après Le Parisien qui a pu consulter des images de vidéosurveillance. A tel point que les trois agents ont porté plainte pour « dénonciation calomnieuse ». Le préfet de police a également déposé plainte pour « diffusion de fausses nouvelles » à l’encontre de l’homme qui a diffusé la vidéo, selon les informations de Metronews mercredi 11 mai.

« Je me suis senti complètement humilié », avait raconté l’homme à France 24. Il avait affirmé qu’il cherchait à rejoindre la gare du Nord lorsque les policiers avait procédé à un contrôle d’identité, le 2 mai dernier. « Mais je n’ai pas tous mes papiers », dont la demande « est encore en attente à la préfecture », avait-il expliqué.

« Ils m’ont demandé où j’avais eu mon téléphone, m’accusant de l’avoir volé. J’ai commencé à m’énerver. J’ai été plaqué contre le mur et tandis que je me débattais, l’un des policiers me tirait la jambe (…) Je leur ai dit plusieurs fois ‘Ce sont des prothèses’. Ils ont insisté pour me fouiller. J’ai alors tout enlevé ». « Je me suis senti complètement humilié », avait-t-il ajouté.

Les images de vidéosurveillance de la RATP visionnées par Le Parisien avaient raconté une autre histoire. On y voyait, « dans un premier temps, cette personne handicapée contre une poubelle dans laquelle elle semble uriner ».

« Trois policiers se portent alors à sa hauteur. Encadré par les fonctionnaires, qui ne le touchent pas, l’homme sort ses papiers ainsi qu’un téléphone portable », avait décrit le quotidien, précisant que la vidéo est « dénuée de son et ne permet donc pas d’entendre les paroles échangées entre les différents protagonistes ».

Ensuite, il s’était assis « par terre de son propre chef », puis avait « retiré « ses prothèses avant de les pousser au sol en direction des pieds des fonctionnaires qui [étaient] en train de le verbaliser pour avoir uriné sur le quai », poursuit Le Parisien.

Un voyageur filme ensuite la fin de la scène dans laquelle on voit les trois policiers repartir après ce contrôle.

Ces éléments semblent corroborer la version des policiers. Selon eux, « cette personne handicapée urinait sur le quai » lorsqu’elle a été contrôlée. Après avoir été verbalisé, l’homme « a fait un esclandre et de lui-même, il a jeté ses prothèses pour rameuter la foule ». Le contrôle « s’est passé tout à fait normalement jusqu’à la verbalisation », ce que ne montre pas le film posté sur les réseaux sociaux « dont on ne voit que la fin ».

Le Défenseur des droits « a bien été saisi » par le collectif Stop contrôle au faciès « concernant le contrôle d’identité à la Gare de Lyon » et il a « entamé l’instruction », a indiqué Jacques Toubon sur Twitter.

VIDÉO – Un policier renvoyé en correctionnelle pour violences volontaires contre un lycéen

Le procès est prévu pour le mois de mai. Le policier mis en cause dans une vidéo où on le voit frapper un lycéen à Paris en marge de manifestations contre le projet de loi travail, le 24 mars, a été renvoyé par le parquet devant le tribunal correctionnel, a-t-on appris ce samedi de source judiciaire.

Ce gardien de la paix de 26 ans sera jugé en mai pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique sur le lycéen de 15 ans. Il avait été placé en garde à vue jeudi 31 mars à l’Inspection générale de la police judiciaire (IGPN). La police des polices cherche également à identifier un autre policier, filmé lui en train d’utiliser sa matraque télescopique de manière « illégale ».

Sur cette vidéo – prise jeudi 24 mars, près du lycée Henri-Bergson – qui avait été partagée de nombreuses fois, on y entend notamment les policiers crier à l’adolescent de 15 ans : « Lève-toi ! Lève-toi ! ». Et alors qu’il s’exécute pacifiquement, un policier lui assène un violent coup qui le projette au sol. Le lendemain, les lycéens s’étaient rassemblés devant Bergson pour dénoncer les violences policières. Un cortège de jeunes, s’était ensuite dirigé vers le commissariat central du 10e arrondissement, puis vers celui du 19e.

Là, au son de slogans anti-police, ils avaient renversé des poubelles, des barrières et jeté des projectiles contre les façades du bâtiment. Depuis, de nouvelles vidéos faisant état de violences policières ont été relayées par des parents d’élèves (F.C.P.E – Fédération des Conseils de Parents d’Élève).

Salah Abdeslam arrêté à Molenbeek en Belgique

L’homme le plus recherché d’Europe depuis les attentats du 13 novembre à Paris, Salah Abdeslam, a été arrêté vendredi 18 mars 2016 à Molenbeek (Belgique) en compagnie d’Amine Choukri et de trois membres d’une famille qui l’hébergeait.

C’est un ami de Salah Abdeslam, contacté par ce dernier pour lui trouver une planque, qui aurait permis aux policiers de remonter jusqu’au fugitif, comme l’explique Le Monde.

Salah Abdeslam, le suspect-clé en fuite des attentats de Paris, a été arrêté ce vendredi, lors d’une opération policière à Molenbeek, en Belgique. « Après les sommations d’usage, l’assaut a été donné par la police », a décrit un élu local, sous couvert d’anonymat. Un homme « jeune, de petite taille à casquette, s’est enfui (…) Il a été touché par la police et emmené en ambulance », a-t-il ajouté. Blessé à la jambe, « l’ennemi public numéro un » a été transféré à l’hôpital Saint-Pierre de Bruxelles. L’un de ses complices a également été interpellé.

Lors d’une conférence de presse donnée avec le Premier ministre belge Charles Michel, François Hollande a déclaré qu’il s’attendait à ce que la Belgique extrade « le plus rapidement possible » Salah Abdeslam vers la France.

Mardi, les empreintes de Salah Abdeslam avaient été retrouvées dans l’appartement de Forest, près de Bruxelles, dont la perquisition avait tourné à la fusillade entre la police et trois hommes lourdement armés qui se planquaient dans l’habitation sans eau ni électricité.

L’un d’entre eux avait été tué: Mohamed Belkaïd, un Algérien de 36 ans entré illégalement en Belgique et jusque-là non connu de la justice belge, plus connu sous le faux nom de Samir Bouzid. Il avait notamment envoyé des fonds à la cousine d’Abdelhamid Abaaoud quelques jours après les attentats du 13 novembre. Deux autres avaient pris la fuite.

Lors de leurs investigations lancées après le 13 novembre, les enquêteurs en charge des investigations ont en effet défini que le 9 septembre 2015, Salah Abdeslam, a été contrôlé à la frontière entre l’Autriche et la Hongrie. Il est accompagné de deux hommes, qui se présentent avec « de fausses cartes d’identité belges au nom de Samir Bouzid et Soufiane Kayal ».

Le 17 novembre, quatre jours après les attentats de Paris, c’est au nom de Samir Bouzid qu’est effectué un virement de 750 euros à la cousine d’Abdelhamid Abaaoud, l’un des organisateurs présumés des attentats.

Un homme signale l’adresse de la planque de Salah Abdeslam à la police : C’est l’acte décisif qui a permis la localisation de l’homme le plus recherché d’Europe. Selon France 2, un homme s’est rendu vendredi matin dans un commissariat de Bruxelles, pour indiquer aux policiers l’adresse où se cachait le terroriste présumé. Quelques heures plus tard, l’assaut est lancé à Molenbeek, sa commune d’origine, où des dizaines de policiers encerclent le logement. Salah Abdeslam est finalement blessé à la jambe lors des échanges de tirs et interpellé.

Salah Abdeslam, âgé de 26 ans et originaire de la commune bruxelloise populaire de Molenbeek, est soupçonné par les enquêteurs français d’avoir joué au moins un rôle-clé de logisticien dans ces attentats djihadistes qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis. Il s’est évaporé dans la nature depuis son exfiltration de Paris par des amis, au lendemain des attaques.

Un autre suspect reste recherché: Mohamed Abrini (30 ans), filmé le 11 novembre dans une station service sur l’autoroute entre Paris et Bruxelles en compagnie de Salah Abdeslam.

Salah Abdeslam et son complice Amine Choukri, tous deux légèrement blessés lors de leur interpellation vendredi à Bruxelles, sont sortis de l’hôpital ce samedi matin, annonce le maire de Bruxelles. Ils vont maintenant être interrogés par les enquêteurs.

Abdeslam

Abattoir du Vigan : vidéo terrifiante de L214

Aucun label ne préserve les animaux de la souffrance, la mort bio n’existe pas. C’est ce que prouve la vidéo diffusée ce mardi par l’association L214, 4 mois après avoir révélé le scandale de l’abattoir d’Alès. Réalisées entre juin 2015 et février 2016 dans le Gard, au sein de l’abattoir intercommunal du Vigan certifié bio par Ecocert, les images dévoilent une fois de plus l’insoutenable vérité. En prime : le sadisme de certains membres du personnel.

Pendant un peu plus de 4 minutes, les images sont insoutenables. On y voit, par exemple, un employé de cet abattoir intercommunal jeter violemment les moutons d’un box à l’autre où encore un cochon qui devrait être étourdi par un coup de pince électrique sur le front, mais qui finit lentement brûlé, car l’outil est défectueux. Des bovins et des porcs, théoriquement égorgés après avoir été étourdis, sont saignés alors qu’ils bougent encore. Un employé semble s’amuser à donner des coups de matraque électrique brefs et répétés pour tester la réaction des bêtes.

Pour faire marrer son collègue, un type chargé d’étourdir les animaux s’amuse à rater la manœuvre. L’homme place la pince électrique à plusieurs reprises contre la tête du mouton, en tabasse un autre, mime leurs souffrances. Éclats de rire abjectes.

Plus loin, c’est au tour des cochons de subir les sévices. Coups d’aiguillon électrique sur la tête, application du courrant durant plus de 20 secondes, il faut s’y reprendre à plusieurs fois. En vain. Les cochons aux tempes fumantes sont saignés encore conscients. Matériel défaillant aussi pour les bovins.

Piégés dans un box, ils doivent recevoir le coup de tige perforante censé les étourdir. Problème : le box n’est pas adapté à leurs cornes. Les animaux reculent, l’étourdissement devient hasardeux. Suspendus à la chaîne d’abatage, les bovins reprennent conscience. À aucun moment, le personnel de l’abattoir réalise l’étourdissement de secours.

Interrogé par BFMTV, le responsable de l’abattoir, Laurent Kauffman s’est « particulièrement choqué » par ces images. « On voit des actes inadmissibles, scandaleux et ce n’est pas possible », a-t-il réagi. « Je n’ai jamais vu ça, je ne suis pas tout le temps sur le site, loin de là. Mais je n’ai jamais vu ça et je suis déçu », a-t-il poursuivi.

Durant les mois de tournage de cette enquête, « aucun vétérinaire officiel n’intervient pour exiger des mesures correctives « , note L214. La réglementation européenne (854/2004 CE) exige pourtant la présence d’un vétérinaire chaque jour d’abattage afin de procéder à des inspections et garantir le respect des normes de protection animale.

Le procureur de la République d’Alès a annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire dans la matinée. Elle sera menée par la brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires, en co-saisine avec la brigade des recherches de la gendarmerie du Vigan. L’association L214 avait porté plainte contre l’abattoir auprès du parquet d’Alès et lancé une pétition demandant la création d’une commission d’enquête sur les abattoirs.

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture a expliqué avoir « diligenté une enquête de nos services vétérinaires au niveau national qui se rendront sur place », a-t-il expliqué au micro de RTL.

L’abattoir du Vigan traite 240 tonnes de viande par an et dessert une zone de 100 km autour du Vigan. « C’est d’autant plus révoltant que c’est un abattoir qui approvisionne un marché local. On y voit des scènes qui vont au-delà de ce qu’on voyait à Alès, des scènes de violence gratuite » décrit Sébastien Arsac, porte-parole de L214.

Marseille : Double homicide par balles à la Valentine

Deux hommes sont morts hier soir, tués de plusieurs rafales d’armes automatiques alors qu’ils étaient dans leur voiture sur le parking du centre commercial la Valentine. C’est le 4e règlement de comptes depuis le début de l’année 2016.

Les deux hommes étaient en train de manger des hamburgers, installés dans une petite voiture de marque Peugeot sur un parking du centre commercial la Valentine lorsqu’ils ont été pris pour cible par sans doute au moins deux tireurs. L’endroit, en contrebas de la route, est à l’abri des regards et était quasiment désert à cette heure tardive.

Les deux hommes sont morts, avant l’arrivée des secours, l’un assis sur le siège passager, l’autre sur le siège conducteur.Les enquêteurs ont retrouvé sur place des douilles de deux calibres différents.

Le ou les tireurs sont parvenus à prendre la fuite après avoir fait feu, vers 21H30, avec des armes de deux calibres différents, 7,62 et 12, le mode opératoire évoquant un probable règlement de comptes.

 

Nicolas Sarkozy : 260 pages pour renouer avec les Français

Dans La France pour la vie, son livre de 260 pages écrit dans le plus grand secret et tiré à 120.000 exemplaires, l’ancien chef de l’État dresse le bilan sans complaisance de son quinquennat et trace des perspectives pour l’avenir.

Sur la remise en cause du « mariage pour tous », l’ancien Président a changé d’avis et le concède : « je l’assume, j’ai évolué ». Pour lui il n’est « pas question de démarier les mariés ou de revenir en arrière sur le principe du mariage homosexuel. J’avais pensé que les ambiguïtés de la loi Taubira imposeraient une nouvelle rédaction. A la réflexion, je crains que compte tenu de l’état de tension et de division de la société française (…) le remède soit pire que le mal. Je ne souhaite donc pas qu’on légifère à nouveau ».

Nicolas Sarkozy fait son mea culpa et cette fois-ci n’y va pas par quatre chemins. Il confie n’avoir pas mesuré « la portée symbolique » du Fouquet’s. Le séjour sur le yacht de Bolloré quelques jours après son élection : « une erreur de jugement incontestable. Je me demande encore comment j’ai pu commettre un tel impair ». Le « casse-toi pauv’con » du salon de l’agriculture en 2008 : « une bêtise que je regrette encore aujourd’hui. J’ai abaissé la fonction présidentielle. Avoir du caractère n’autorise pas tout. »

Nicolas Sarkozy répète à plusieurs reprises qu’il n’a « ni amertume, ni détestation » à l’égard de son successeur. Pourtant il le cible dès le prologue : « Qui pourra décemment prétendre que la sécurité des Français est entre de bonnes mains? » Puis tout au long son livre : « Il sait dissimuler, masquer, parfois même travestir la vérité (…).Il n’aime ni décider, ni trancher. Son monde est celui de l’ambiguïté sympathique. »

Nicolas Sarkozy n’épargne pas son ancien Premier ministre et désormais rival. « Si François Fillon avait alors été si malheureux, pourquoi aurait-il accepté de si bon gré que je le renomme à trois reprises ? Et surtout pourquoi aurait-il tant fait pour que je le maintienne à son poste ? ». Il concède néanmoins que si c’était à refaire, il choisirait « le même Premier ministre », estimant qu’il a rempli son rôle « avec sérieux et responsabilité ».

Avec Alain Juppé il évoque des « relations cordiales » et promet que la droite ne revivra pas les « cauchemars que furent les affrontements Giscard-Chirac ou Chirac-Balladur ».

Sur son bilan l’ancien chef de l’Etat regrette de ne pas être allé plus loin sur la baisse des charges, les 35 heures et préconise un « contre choc fiscal » dès 2017. Il concède qu’il revient pour la France mais aussi parce que ça lui manquait et termine : « Ironie de l’histoire : on n’est jamais meilleur qu’au moment de quitter le pouvoir ».

Nicolas Sarkozy se dit serein. Il affirme que ce livre n’est pas une candidature à la présidentielle.

Sarkozy

 

http://blog.francetvinfo.fr/hemisphere-droite/2016/01/21/sarkozy-linventaire-pour-la-reconquete.html